La joie du carême – 2
Le Carême n’est pas d’abord une compétition sportive d’ascètes, ce n’est pas à celui qui l’emportera dans la pénitence. Le carême c’est d’abord un chemin d’appauvrissement pour se laisser remplir par Dieu. C’est donc une désappropriation en vue d’une plénitude. Il ne faut jamais perdre le but de notre cheminement de Carême à savoir la plénitude de la vie divine, l’union à Dieu. Cete voie de la pauvreté le Seigneur nous y invite, St Paul la célèbre après avoir reçu cette parole du Christ « Ma Grâce te suffit, c’est dans la faiblesse que se déploie ma puissance »; Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus s’y engouffre car elle a compris que la pauvreté offerte est finalement la seule réponse que l’homme puisse donner à l’amour de Dieu puisque cette pauvreté seule attire Dieu et donc paradoxalement cette pauvreté devient ici-bas notre seule richesse.
